Calendrier
À venir
Tarab est une célébration basée sur un dispositif du chorégraphe Eric Minh Cuong Castaing, réinventé avec le musicien Rayess Bek, et performé par des danseur·euses originaires d’Égypte, de Palestine et du Liban. Entraîné·es par des danses comme la dabkeh et la taa’kib et accompagné·es par une centaine de danseur·euses complices, elles et ils emporteront peu à peu le public, enjaillé par leurs danses sociales mêlant traditions et gestes contemporains, pour laisser libre cours aux sensations, expériences, émotions dans un vaste élan collectif.
Les interprètes de Vision – Emmanuel Coutris, Saïd Gharbi, Nathalie Milon et La Flâme – sont danseur·euses, musicien·nes et acteur·ices. Ils et elles sont également atteints, à des degrés divers, de déficiences visuelles. Vision floue, vision double, vision périphérique, cécité... inspirent un dispositif qui offre une nouvelle façon d’habiter l’espace, mettant l’accent sur le toucher, le son et la solidarité d’un collectif en mouvement qui invite les visiteur·ices/spectateur·ices à déambuler à leurs côtés.
Les interprètes de Vision – Emmanuel Coutris, Saïd Gharbi, Nathalie Milon et La Flâme – sont danseur·euses, musicien·nes et acteur·ices. Ils et elles sont également atteints, à des degrés divers, de déficiences visuelles. Vision floue, vision double, vision périphérique, cécité... inspirent un dispositif qui offre une nouvelle façon d’habiter l’espace, mettant l’accent sur le toucher, le son et la solidarité d’un collectif en mouvement qui invite les visiteur·ices/spectateur·ices à déambuler à leurs côtés.
Précédemment
Avec p/\rc_, Shōnen invite le public dans un grand parc aux normes renouvelées, d’où naissent des danses spécifiques, associant des enfants atteints de troubles moteurs et des danseur·euses. Certain·es en situation d’empêchement physique, pilotent leurs avatars scéniques : des robots de téléprésence. Les corps et les motricités alternatives se rencontrent. Les danseur·euses se font à la fois prothèses des corps dits empêchés, mais aussi toboggans, manèges vivants.
Les interprètes de Vision – Emmanuel Coutris, Saïd Gharbi, Nathalie Milon et La Flâme – sont danseur·euses, musicien·nes et acteur·ices. Ils et elles sont également atteints, à des degrés divers, de déficiences visuelles. Vision floue, vision double, vision périphérique, cécité... inspirent un dispositif qui offre une nouvelle façon d’habiter l’espace, mettant l’accent sur le toucher, le son et la solidarité d’un collectif en mouvement qui invite les visiteur·ices/spectateur·ices à déambuler à leurs côtés.
_p/\rc__ invite le public dans un espace aux normes renouvelées, d’où naissent des danses spécifiques, associant des enfants atteints de troubles moteurs et des danseur·euses aux capacités diverses. Certain·es pilotent leurs avatars scéniques : des robots de téléprésence. Les motricités alternatives se rencontrent. Les danseur·euses se font à la fois prothèses, toboggans, manèges vivants. Les robots poussent, tirent, prennent soin des enfants, initient de singuliers corps-à-corps dansés.
Tarab est une célébration basée sur un dispositif du chorégraphe Eric Minh Cuong Castaing, réinventé avec le musicien Rayess Bek, et performé par des danseur·euses originaires d’Égypte, de Palestine et du Liban. Entraîné·es par des danses comme la dabkeh et la taa’kib et accompagné·es par une centaine de danseur·euses complices, elles et ils emporteront peu à peu le public, enjaillé par leurs danses sociales mêlant traditions et gestes contemporains, pour laisser libre cours aux sensations, expériences, émotions dans un vaste élan collectif.
Tarab est une célébration basée sur un dispositif du chorégraphe Eric Minh Cuong Castaing, réinventé avec le musicien Rayess Bek, et performé par des danseur·euses originaires d’Égypte, de Palestine et du Liban. Entraîné·es par des danses comme la dabkeh et la taa’kib et accompagné·es par une centaine de danseur·euses complices, elles et ils emporteront peu à peu le public, enjaillé par leurs danses sociales mêlant traditions et gestes contemporains, pour laisser libre cours aux sensations, expériences, émotions dans un vaste élan collectif.
Tarab est une célébration performée avec le musicien libanais d’origine palestinienne Rayess Bek et six danseur·euses originaires d’Égypte, de Palestine et du Liban. Entraîné·es par des danses comme la dabkeh et la taa’kib et accompagné·es par une centaine de danseur·euses complices ils et elles emporteront peu à peu le public, enjaillé par leurs danses sociales mêlant traditions et gestes contemporains, pour laisser libre cours aux sensations, expériences, émotions dans un vaste élan collectif.
Quels gestes conserveriez-vous, si le mouvement devenait pour vous un enjeu, un combat nécessitant une attention sans faille ? Cette nécessité du geste réunit sur scène 3 danseur·euses et 2 performeur·euses à mobilité réduite - une danseuse et un ex-boxeur professionnel - déplaçant la notion contemporaine de « corps augmenté », dans un spectacle à la croisée de la performance et du cinéma.
Quels gestes conserveriez-vous, si le mouvement devenait pour vous un enjeu, un combat nécessitant une attention sans faille ? Cette nécessité du geste réunit sur scène 3 danseur·euses et 2 performeur·euses à mobilité réduite - une danseuse et un ex-boxeur professionnel - déplaçant la notion contemporaine de « corps augmenté », dans un spectacle à la croisée de la performance et du cinéma.
Tarab est une célébration performée avec le musicien libanais d’origine palestinienne Rayess Bek et huit danseur·ses originaires d’Égypte, de Palestine et du Liban. Entraîné·es par des danses comme la dabkeh et la taa’kib et accompagné·es par une centaine de danseur·ses complices ils et elles emporteront peu à peu le public, enjaillé par leurs danses sociales mêlant traditions et gestes contemporains, pour laisser libre cours aux sensations, expériences, émotions dans un vaste élan collectif.
1 représentation / Jeudi 2 octobre à 20:00
Durée : 3h00
Tarab est une célébration performée avec le musicien libanais d’origine palestinienne Rayess Bek et huit danseur·ses originaires d’Égypte, de Palestine et du Liban. Ces dernier·es, accompagné·es par une centaine de danseur·ses complices, emporteront peu à peu le public, enjaillé par leurs danses sociales traditionnelles et contemporaines, traversées mémorielles de survivances, telles que la Dabkeh ou la Taa’kib. Une quête d’état second pour circuler entre d’autant de gestes de célébration et de réparation, réactivant le souvenir d’un club de Beyrouth, d’une rue au Caire, d’un mariage en Palestine.
…